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Géopolis – Centre du photojournalisme
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Geopolis

Conférence – Demain, chacun son compte carbone ?

11 avril 2020 by Geopolis

Euradio · Demain, chacun son compte carbone ?

Les rapports successifs du GIEC depuis des années répètent le même message : un effort massif est à opérer pour éviter un réchauffement climatique incontrôlé entraînant une diminution inédite du vivant.

Alors que la situation actuelle invite à réfléchir à l’après des citoyens appellent à une initiative ambitieuse : la création d’un compte carbone individuel lié à la carte de crédit et évoluant avec chaque achat. Dégressif, ce compte carbone permettrait d’acheter des points carbone mais aussi de faire bénéficier les personnes « sobres » en CO² de primes en fin d’année.

Armel Prieur, président de Escape Job et militant climat, est venu à Géopolis présenter ce projet pas si utopiste qu’il n’y paraît. Il évoquera aussi la convention climat qui réunit actuellement 150 citoyens en France chargés de proposer de nouvelles initiatives ambitieuses pour enfin amorcer une réduction massive des émissions de carbone.

Pour aller plus loin : 

  • www.comptecarbone.org
  •  www.escape-jobs.com

Invités : Armel Prieur

Préparation et présentation : Ulrich Huygevelde

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Série documentaire – Caroline Lamarche, militante de la forme brève

10 avril 2020 by Geopolis

Euradio · Caroline Lamarche, militante de la forme brève

Pour ce premier épisode dédié aux écrivaines francophones de Belgique, nous vous emmenons à la rencontre de Caroline Lamarche, Goncourt 2019 de la nouvelle. Auteure de la forme brève et de ce fait “auteure contrariée”, Caroline Lamarche s’inscrit en faux contre cette tendance en France et de la francophonie  de considérer la nouvelle comme un genre mineur.

Présentation et préparation : Thomas Kox

Musiques : Johann Sebastian Bach – Chaconne, Partita No. 2 BWV 1004 Hilary Hahn | Lhasa – Desdeñosa | Pauline Oliveros – A Love Song

Classé sous :Podcast

Podcast – Algérie : révolution suspendue ?

10 avril 2020 by Geopolis

Euradio · Algérie – Révolution suspendue ? : Géopolis

Depuis février 2019 l’Algérie vit au rythme du « Hirak », un mot arabe qui signifie « mouvement ».En descendant, chaque vendredi, massivement dans les rues les Algériens ont obtenu plusieurs succès dont le départ de l’ancien président Abdelaziz Bouteflika. Cependant une importante frange du peuple réclame davantage qu’un changement de casting à la tête de l’Etat et demande un véritable changement de régime pour en finir avec les maux du pays (corruption, bureaucratie, chômage…).Si l’épidémie de Covid-19 a suspendu le mouvement l’attitude des autorités pendant l’épidémie risque de relancer la contestation avec encore plus de vigueur ensuite.

Intervenants :

  • Akram Belkaïd, Journaliste au Monde diplomatique, chroniqueur au Quotidien d’Oran, collaborateur à Orient XXI, auteur de « L’Algérie en 100 questions. Un pays empêché » aux éditions Tallandier, 2019
  • Ghaliya Djelloul, Spécialiste de l’Algérie, sociologue au Centre interdisciplinaire d’études de l’Islam dans le monde contemporain (UCLouvain).

Présentation : Thomas Kox et Ulrich Huygevelde
Géopolis/Euradio

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Podcast – Jaïr Bolsonaro : 15 mois d’inconséquence à la tête du Brésil et crise sanitaire en vue

10 avril 2020 by Geopolis

Euradio · Jaïr Bolsonaro : 15 mois d’inconséquence à la tête du Brésil et crise sanitaire en vue

Depuis son arrivée à la tête du Brésil, en janvier 2019, Jaïr Bolsonaro a multiplié les provocation en tous sens, à l’endroit des femmes, des homosexuels, des Noirs et encore des peuples indigènes.
La désinvolture et les manifestations de défi du président face au Coronavirus résonnent cependant chez beaucoup de Brésiliens comme la bravade de trop. Après avoir parlé de “gripette” et s’obstinant, jusqu’à il y a quelques jours, à continuer à s’adonner à des bains de foule, il a fini par s’attirer stupeur et embarras dans ses propres rangs.

Intervenants :

  • Kakie Roubaud, journaliste, réalisatrice, spécialiste du Brésil
  • Hervé Théry directeur de recherches au CNRS-Creda, professeur invité à l’université de São Paulo et codirecteur de la revue Confins

Présentation : Thomas Kox et Ulrich Huygevelde

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Podcast – Bernard Guetta : l’Europe face à la crise. Trop peu, trop tard ?

10 avril 2020 by Geopolis

Euradio · L’Europe face à la crise. Trop peu, trop tard ? : Géopolis

Dans cette émission Bernard Guetta revient sur la réponse très critiquée à la crise apportée par l’Union. Pourquoi ce retard à l’allumage et traduit-il une logique du chacun pour soi, le “retour du microbe” contre lequel vient de mettre en garde Jacques Delors, récemment sorti de sa réserve pour appeler à un sursaut.

Bernard Guetta est député européen dans les rangs du groupe Renew.
Il a été chroniqueur géopolitique sur France Inter de 1991 à 2018 après avoir été journaliste au Monde, couvrant notamment la chute du communisme de ses différents postes à Vienne, Varsovie, Washington ou encore Moscou. Son travail lui avait valu notamment le prix Albert Londres.

Bernard Guetta se revendique journaliste-eurodéputé et continue à mener, parallèlement à son mandat, son métier de journaliste et de chroniqueur des soubresauts de la planète en publiant sur son site www.bernard-guetta.eu, en quatre langue et quasiment chaque jour, des articles et des revues sur l’actualité.

Merci Bernard Guetta d’avoir accepté l’invitation d’Euradio. Les critiques pleuvent sur l’Union européenne accusée de ne pas avoir été assez active ou visible dans cette crise du coronavirus. Est-ce que c’est un procès fondé ou l’Europe, qui a quand même accepté de lâcher du lest sur son orthodoxie budgétaire et vient de libérer trente-sept milliards, ne sait surtout pas communiquer sur son action ?
L’Union européenne ne sait pas communiquer, ce n’est pas une nouvelle malheureusement. Elle est très très très mauvaise dans ce domaine. Mais ça va au-delà de ça. On découvre, à l’occasion de cette crise, que les traités ne confiaient pas la santé aux institutions européennes. La santé, d’après les traités, reste de la compétence des états nations, parce qu’ils ont estimé que les questions de couverture sociale, ou même simplement d’organisation des hôpitaux, des consultations médicales, de la part entre la médecine privée et la médecine publique, etc.., devaient rester de la compétence exclusive des états nations. On voit le résultat.

A la base, il y avait une préoccupation que l’on peut considérer comme légitime, elle n’avait rien d’absurde. On comprend très bien la logique de la chose, mais le résultat est catastrophique. Le résultat, c’est qu’il n’y a pas, et il n’y a pas eu, de coordination. Elle commence à se mettre en place, finalement, en un mois et demi, ce n’est pas si scandaleux que cela. Mais la conclusion à tirer, je crois, c’est qu’il nous faut une puissance publique européenne dans tous les grands domaines, sans exception.

On ne peut pas lutter contre ce qu’on appelle, quand on est souverainiste, l’empiétement de l’Union européenne sur les droits souverains de ses états membres, et en même temps reprocher à l’Union Européenne de ne pas exercer sa compétence dans un domaine où elle n’a pas de compétence reconnue par les traités.

Jacques Delors, a évoqué je le cite “le retour du microbe” dans une tribune publiée à l’occasion de la crise, mettant en avant le risque de dislocation de l’Europe. Il a parlé “de danger de mort”. Certains diront on nous fait souvent cette menace, mais pensez-vous que cette fois la crise est vraiment différente et qu’il y a un vrai danger de mort pour la construction communautaire ?
La crise est différente pour deux raisons. La première est qu’elle s’exprime en centaines de morts tous les jours et elle a donc un aspect dramatique. Deuxièmement avec les mesures de confinement, qui ont été prises maintenant dans pratiquement chacun des états nations, à part la Suède mais de plus en plus aux Pays-Bas même si les autorités nationales ne le disent pas. Avec les mesures de confinement on va donner un coup d’arrêt jamais vu, même pas en situation de guerre, à la production industrielle. En situation de guerre paradoxalement, et c’est atroce à dire, il y a au contraire un coup de fouet à la production industrielle, ne serait-ce que parce qu’il faut satisfaire les besoins en équipement et en armes des armées. Là c’est comme-ci on avait injecté un anesthésiant massif à toute l’économie de l’Union européenne.

Alors oui effectivement on est dans une situation formidablement inquiétante, et pour une troisième raison. C’est qu’en raison du refus partiellement de l’Allemagne mais essentiellement des Pays-Bas, de procéder à des emprunts communs pour soutenir chacun des états membres, il y a une acrimonie jamais vue à ce niveau qui se développe entre les différents états membres et notamment entre l’Italie et les Pays-Bas. Rien de tout cela n’est bon, c’est un understatement. Tout cela est franchement catastrophique.

Maintenant est-ce qu’on est à la veille d’un éclatement de l’Union ? Je ne le crois pas véritablement même si le danger est là. Je ne le crois pas pour une raison simple. Imagine-t-on l’Italie, quelque soit sa colère et sa colère est absolument légitime, l’imagine-t-on dans cette situation quitter l’Union européenne ? Non je ne le crois pas.

Cette crise, vous le dites sur votre site, risque d’entraîner des basculements économiques et géopolitiques dont on n’estime pas encore l’ampleur. Et vous vous insurgez de l’attitude de la Russie et de la Chine notamment, qui “profitent de la situation” pour poser leurs pions en organisant à grand renfort de communication des opérations qui sont avant tout stratégiques plutôt qu’humanitaires.
On assiste quand même à une situation absolument paradoxale. Si on veut se donner en modèle au monde, la Chine, cette dictature qui réunit rappelons-le quand même le pire de ce qu’il y a dans le capitalisme sauvage et le pire de ce qu’il y a dans le communisme, et bien cette dictature veut se donner en modèle au monde ? Alors que si elle n’avait pas muselé ses premiers lanceurs d’alerte, ces jeunes médecins courageux, la Chine et le monde avec elle, n’aurait pas perdu deux mois essentiels pour combattre cette épidémie et faire que cette épidémie ne devienne pas une pandémie. Alors le même régime qui est responsable d’une pandémie, qui par le musellement de ses jeunes médecins a confiné la moitié de l’humanité, ce régime qui est responsable de tout cela, voudrait faire de lui-même un modèle, un exemple ? On n’a jamais vu un degré pareil d’impudence.

Présentation : Thomas Kox et Ulrich Huygevelde

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Podcast – Liban, pays à genoux ?

3 avril 2020 by Geopolis

Euradio · Le Liban, pays à genoux ? : Géopolis

Depuis octobre 2019 le Liban connaît une très forte fronde de sa population.

Les premières revendications visant à annuler un projet de taxe sur les communications WhatsApp se sont rapidement élargies à une demande de changement de régime dans ce pays dont l’état est sur bien des aspects, totalement défaillant.

Une situation qui risque encore de se détériorer dans le contexte que connaît la planète.

Cette émission propose un point sur la situation avec notamment les éclairages de Sofia Amara (grande-reporter basée à Beyrouth), Lucien Georges (ancien responsable du Monde Orient), l’ancien député de Tripoli Mishbah el Ahdad et Khaled Momtaz, jeune libanais engagé en politique.

Présentation & préparation : Thomas Kox et Ulrich Huygevelde

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